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De la place Bellecour, on devine à peine la Villa Maïa qui orne l’horizon de Fourvière. C’est sur les crêtes de cette colline lyonnaise où furent érigées les premières pierres de la ville romaine qui portait alors le nom de Lugdunum.

À l’image de la discrète capitale des Gaules qui l’accueille, ce bâtiment de béton, couvert d’un habitacle de verre, signé par l’architecte Jean-Michel Wilmotte, s’immisce avec grâce au coeur de son antique paysage.

A l’intérieur, c’est à Jacques Grange que le propriétaire des lieux, l’entrepreneur de travaux publics Christophe Gruy, a confié l’affaire. C’est d’ailleurs le décorateur parisien qui lui aurait soufflé l’idée d’associer Wilmotte au projet ! On pénètre donc par une porte de verre pour arriver dans un lobby baigné de lumière naturelle, qu’un lustre architectural, fait d’anneaux enchevêtrés, finit de compléter. Au sol, et ce ne sera pas les seules flatteries du genre, le marbre brun et sable rappelle déjà le site de l’Antiquaille qui sera le fil conducteur de la décoration menée par Grange. Un étage suivant et l’on arrive déjà, par voie d’escalier ou ascenseur, aux espaces publics qui, là encore, mélangent avec sublime discrétion et élégance, un style antique, subrepticement passé à la rigueur de lignes Art déco. Certains y verront aussi l’influence symétrique de l’Asie.

Dans une palette choisie pour conforter les hôtes, le décorateur ne dépasse que très rarement les beiges, noirs et gris qui concourent à apporter la touche impeccable raffinement du lieu. Un raffinement poussé bien entendu jusque dans les 29 chambres, sept suites et l’appartement que compte l’hôtel. Là même où l’influence de l’Antiquaille poursuit son oeuvre, par touches discrètes, invisibles aux nonchalants, dans le marbre ou la géométrie des carreaux de salle de bains.

S’ajoutent enfin les jardins de Louis Benech, qui aura conçu ici un jardin des simples, aussi méditatif que parfumé et dont l’humilité et l’harmonie ne peuvent que ravir les hôtes assis en terrasse ou allongés aux Thermes où l’on peut jouir de quelques longueurs dans la piscine de 20 mètres de long.

Et puisque nous sommes dans la capitale de Gaules, qui est aussi celle de la gastronomie (les Halles Paul Bocuse feront les délices des amateurs), la Villa Maïa s’est adjoint, face à l’hôtel, le talent de Christian Têtedoie – meilleur ouvrier de France en 1996, une étoile au Guide Michelin – qui reçoit dans son restaurant éponyme les amoureux de mets d’exception. Le chef travaille avec pureté, et là encore humilité, les meilleurs produits de France. Tout cela avec, en contrebas, la ville qui s’offre sans partage aux hôtes de la Villa Maïa.

https://www.villa-maia.com/

Réservation membres : 04 78 16 01 01

Photos : © Erick Saillet © Mr Tripper © Camille Moirenc